Cinéma et industries de l'image

La distribution cinématographique et audiovisuelle

L'IFCIC garantit des crédits consentis aux sociétés de distribution cinématographiques ou audiovisuelles.

La garantie de l'IFCIC s'applique (généralement au taux de 50%) :

  • aux crédits dits « de distribution » - ces crédits à court terme financent les dépenses des distributeurs liées au versement d'un minimum garanti de recettes, ou celles liées aux frais de promotion et de lancement publicitaire d'œuvres cinématographiques ou audiovisuelles. Les œuvres concernées doivent généralement être éligibles au soutien du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC), via ses dispositifs automatiques (agrément des investissements cinématographique ou fonds de soutien audiovisuel) ou sélectifs.
  • aux crédits de trésorerie ou de moyen terme finançant des besoins plus généraux des distributeurs. Ces crédits sont habituellement garantis par des droits sur une « portefeuille » de films existants.

Les structures éligibles sont les sociétés de distribution d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles établies en France.

Soutien renforcé au secteur de la distribution Cinématographique

L’IFCIC a mis en place un soutien renforcé à la distribution cinématographique autour de 3 mesures complémentaires :

  • la garantie à taux majoré (de 65 à 70% au lieu de 50%) des crédits de trésorerie ou de moyen terme ;
  • l'ouverture de la garantie (au taux standard de 50%) à des crédits de distribution portant, en totalité ou en partie, sur des films étrangers ;
  • la garantie au taux majoré de 65% offerte, sur une base sélective, à certaines opérations à raison de leur intérêt pour le soutien à la production indépendante française, tel que le financement par les distributeurs d'investissements exceptionnels dans une production d'initiative française d'intérêt majeur ou dans des films dits « du milieu ». En contrepartie de ce taux majoré, l'établissement prêteur devra accepter que le crédit concerné soit automatiquement subordonné à ses garanties 12 à 18 mois après la sortie en salles du ou des films qu'il a financés.

 


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