Témoignages

Galerie Nathalie Obadia

 

 

Je me sens privilégiée avec un partenaire bancaire particulièrement averti sur mon métier. Son habitude du recours à l’IFCIC fluidifie beaucoup les démarches de financement de la galerie.

 Nathalie Obadia, Galeriste

 

 



 
Photo © Luc Castel / Courtesy Galerie Nathalie Obadia, Paris/Bruxelles

 

Nathalie Obadia ouvre sa première galerie en 1993 à Paris. Elle y expose aujourd’hui une trentaine d’artistes contemporains (tels Joana Vasconcelos et Martin Barré) dont les œuvres sont vendues à une clientèle privée ainsi qu’aux institutions culturelles les plus prestigieuses. Nathalie Obadia participe à l’ensemble des principales foires d’art contemporain à travers le monde (ArtBasel, Fiac, Armory Show, etc.) et a également ouvert une antenne à Bruxelles il y a cinq ans (2008).

 

Q. Nathalie OBADIA, en introduction, comment définiriez-vous la situation des galeries d’art françaises et parisiennes ?

R. La place de Paris s’est transformée progressivement depuis une vingtaine d’années. Avec l’arrivée de galeries internationales et le développement de structures plus jeunes comme la mienne, la concurrence a stimulé l’investissement et la créativité, ce qui a été très bénéfique pour l’ensemble de la place. Les galeries d’art sont  aujourd’hui considérées. Elles représentent un vrai enjeu économique et culturel.

 

Q. Quels sont les besoins de financement d’une galerie d’art comme la vôtre ?

R. Nous sommes régulièrement amenés à commander à nos artistes des œuvres spécifiques, dans la perspective des grandes foires internationales ou à l’occasion d’une exposition, comme ce fût le cas avec Joana Vasconcelos au Château de Versailles. Dans ce contexte, nous pouvons pré-financer les créations et parfois faire appel au crédit bancaire.

Par ailleurs, dans le contexte concurrentiel parisien, les besoins d’aménagement, voire d’agrandissement, sont récurrents. En 2013, à l’occasion du 20ème anniversaire de la galerie, nous avons ouvert un nouvel espace dans le 4ème arrondissement de Paris. Il nous permet de proposer deux expositions en parallèle ou d’élaborer des projets ambitieux avec des artistes confirmés. A cette occasion, nous avons également eu des besoins de financement.

 

Q. Comment se positionnent les banques traditionnelles face à ce besoin ? Qu’en pensez-vous ?

R. La spécificité du métier de galeriste rend parfois complexe le dialogue avec les banques et le cycle d’exploitation très long des galeries doit souvent faire l’objet d’une grande pédagogie. Toutefois, je me sens privilégiée avec un partenaire bancaire particulièrement averti sur mon métier. Son habitude du recours à l’IFCIC fluidifie beaucoup les démarches de financement de la galerie.

 

Q. Comment avez-vous connu l’IFCIC ?

R. Disposant d’un centre d’affaires spécialisé dans les financements des entreprises culturelles, notre banque connaît très bien l’IFCIC. Outre la garantie sur les crédits, qui permet de limiter le recours à d’autres sûretés, l’expertise sectorielle de l’IFCIC aide cette dernière à valider sa propre analyse. L’IFCIC nous accompagne ainsi depuis 2002.

 

Q. Recommanderiez-vous à vos confrères de vous rapprocher de l’IFCIC et pourquoi ?

R. Notre secteur va devoir continuer à investir dans les années à venir pour affirmer sa place privilégiée sur la scène internationale. En outre, les coûts fixes d’une implantation parisienne sont importants et ils impliquent des propositions ambitieuses. Les besoins de financement sont donc grands.

Le soutien de l’IFCIC peut certainement contribuer à rendre les établissements de crédits plus audacieux face à ces besoins croissants, c’est le cas pour ma galerie. A ce titre, je n’hésite pas à parler de l’IFCIC à mes confrères. Ils peuvent, comme tout entrepreneur culturel, rentrer directement en contact avec ses équipes pour échanger autour de leurs problématiques de financement.





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