Témoignages

Les Inrockuptibles

L’IFCIC est intervenu à plusieurs reprises en faveur des Inrocks : la première fois en 2005 pour financer la restructuration de la société qui subissait comme tous nos confrères les mutations de la presse.

Frédéric Roblot, Directeur général adjoint

 

 

Q. Frédéric Roblot, pouvez-vous tout d'abord retracer en quelques dates l'histoire des Inrockuptibles-?

R. Les Inrocks ont été créés en 1986 sous forme d’une revue musicale spécialisée, devenue dès 1995 un hebdomadaire élargissant son champ rédactionnel à l’ensemble des domaines culturels.Depuis la reprise des Inrocks par Mathieu Pigasse, le titre est devenu un magazine culturel et d’actualités.

 

Q. Pour quel type de projet l’IFCIC est-il intervenu aux côtés du magazine ?

R. L’IFCIC est intervenu à plusieurs reprises en faveur des Inrocks. La première fois remonte à 2005 pour financer la restructuration de la société qui subissait comme tous nos confrères les mutations de la presse. Par la suite, l’IFCIC a accompagné notre banque dans le financement de notre déménagement en 2008 ou encore des investissements informatiques en 2010. Enfin, plus récemment, l’IFCIC a une nouvelle fois garanti deux de nos banques pour financer le développement de la société depuis la reprise par nos nouveaux investisseurs.

 

Q. Comment êtes vous entré en relation avec l’IFCIC et en quoi son intervention a-t-elle facilité le succès de vos projets-?

R. Notre banque avait l’habitude de travailler avec l’IFCIC, et c’est donc elle qui nous a informés que pour nous financer elle allait faire appel à la garantie de l’IFCIC. Très clairement, nous n’aurions pas pu obtenir les financements pour les montants que nous demandions sans cette intervention. Avec une garantie à hauteur de 50% du montant des prêts, nos banques pouvaient envisager, à un niveau de risque équivalent, de nous octroyer une ligne de financement plus en adéquation avec nos besoins.

 

Q. Le soutien de l’IFCIC a t-il été facile à obtenir ?

R. Depuis que notre banque nous a informé qu’elle travaillait en partenariat avec l’IFCIC, j’ai toujours pris le soin de prévenir ces derniers de nos perspectives d’activité, de nos projets d’investissements et des demandes de financement qui leur parviendraient. Après ces échanges constructifs, je n’ai jamais eu de difficultés à obtenir le soutien de l’IFCIC, et ce dans des délais très raisonnables.

 

Q. Depuis la mise en place de votre dernier projet, êtes-vous toujours en contact avec l’IFCIC ?

R. Nous rencontrons régulièrement les équipes de l’IFCIC, la dernière fois devait être lors du lancement de la nouvelle formule-! Par ailleurs, je les rencontre régulièrement pour faire un point sur notre activité et nos développements.


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