Témoignages

Lilies Films

 

 

L'IFCIC exerce un travail de veille et de curiosité envers les jeunes producteurs qui vont participer au renouvellement des talents.

 

Bénédicte Couvreur, Productrice
Lauréate du 11ème Prix IFCIC de la jeune société de production

 




 

 

LILIES FILMS a été créée en 2011 par Bénédicte Couvreur pour coproduire le deuxième long-métrage de Céline Sciamma, Tomboy. Bénédicte Couvreur a démarré son activité au sein des Productions Balthazar, où elle a produit aux cotés de Jérôme Dopffer, outre une quinzaine de courts-métrages remarqués et primés, trois fictions pour Arte et plusieurs longs métrages, dont le premier film de Céline Sciamma, Naissance des Pieuvres. Parallèlement, elle a oeuvré en tant que productrice des documentaires d’Olivier Meyrou produits par Hold Up Films et notamment Au-delà de la haine en 2005 (Teddy Award, Berlinale 2006).

 

Q. Comment jugez-vous le rôle de l'IFCIC pour les jeunes producteurs et pour LILIES FILMS en particulier ?

R. L’IFCIC connaît parfaitement les établissements de crédits et les producteurs. On ne nait pas producteur, on le devient. L’IFCIC exerce un travail de veille et de curiosité envers les nouveaux venus dans le secteur, qui vont pour certains participer au renouvellement des talents. En permettant aux banques de réduire leur risque financier et en leur offrant son expertise, l’IFCIC les incite à octroyer des crédits plus facilement à la nouvelle génération des producteurs indépendants.

 

Q. Que représente pour vous ce prix, au-delà des 10 000 euros qui l'accompagnent ?

R. Ce prix est le signe de la reconnaissance d'un parcours. Il m'encourage dans mes choix. Chaque année l'IFCIC, à travers la remise de ce prix,  imprime comme une note - au sens musical du terme. Il se trouve que je connais bien les heureux élus des dernières années, nous nous encourageons et partageons beaucoup. Je suis fière d'avoir été récompensée.

 

Q. Quels sont les nouveaux projets de Lilies Films ?

R. Il y a deux films en écriture déjà bien avancée, l'un, Grosse Patate, d'une réalisatrice dont j'ai produit les courts-métrages, Dorothée Sebbagh (Cherchez le garçon et L'ex de ma vie), que je retrouve avec grand enthousiasme dix ans après ; l'autre est un projet qui m'a été recommandé initialement par Vincent Maraval, adapté d'une idée originale de Mylène Jampanoï et Nora Arnezeder, écrit et réalisé par Sylvie Verheyde (Stella, Confession d'un enfant du siècle).

 

 

Le Prix IFCIC de la jeune société de production

 


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