Témoignages

Qobuz

 

 

---L'IFCIC a été déterminant dans le financement de notre projet. Le fait d'avoir affaire à des analyses informées est vraiment appréciable, et les règles du jeu sont transparentes.

Yves Riesel, Fondateur

 

 

  Alexandre Leforestier et Yves Riesel,
LyraMediaGroup (Qobuz et Abeille Musique)
Photo (c) Jean-Baptiste Millot

 

Q. Yves Riesel, quelles sont les particularités de la plateforme Qobuz ?

R. Qobuz est un service de musique en ligne qui possède deux particularités : d’une part nous proposons streaming et téléchargement à la Carte, ce qui est rare chez nos confrères. D’autre part, notre concept général est celui de la qualité. Nous avons été les premiers à proposer un abonnement de streaming en qualité HD, équivalent à celle du CD, et  le téléchargement en HD et même au format « Studio Master 24 Bits » exactement conforme à ce qui sort de la console de l’ingénieur du son. Qobuz est également un véritable média, un « webzine » qui favorise la découverte de toutes les bonnes musiques.

 

Q. Comment êtes vous entré en relation avec l’IFCIC ?

R. Nos premiers échanges avec l’IFCIC remontent à 2006. Notre société de distribution Abeille Musique avait d’importants besoins financiers, liés notamment à l’époque au succès explosif des coffrets de l’intégrale Mozart que nous avions fait paraître. Les banques ne pouvaient pas nous suivre sans garantie, et l’IFCIC, qu’elles connaissaient, était la meilleure solution, pour elles (solidité de la garantie et expertise sur le secteur) comme pour nous (coût) !

 

Q. Comment l’IFCIC est-il intervenu en faveur de Qobuz ?

R. L’IFCIC est intervenu en faveur de Qobuz peu de temps après le démarrage commercial, par la mise en place d’une première avance FAIM (Fonds d’Avances aux Industries Musicales). Depuis, l’IFCIC a renouvelé son accompagnement. Nous avons récemment bénéficié d’un prêt à caractère participatif, assimilable à des fonds propres et proposant une période de franchise étendue : un outil bien adapté à notre développement. L’IFCIC a été déterminant dans le financement de notre projet, par son action directe mais aussi l’accès qu’il nous a donné au crédit bancaire : grâce à son accompagnement via le FAIM, son expertise et sa contre-garantie, nous avons pu obtenir un crédit bancaire sur Qobuz alors que notre chiffre d’affaires était encore naissant.

 

Q. Le soutien de l’IFCIC a t-il été facile à obtenir ?

R. Le regard porté sur les projets est celui de financiers qui comprennent nos métiers et nos besoins, ce qui est rare. Cette approche était intéressante car notre secteur est vraiment complexe à appréhender. Nous avons été si souvent confrontés à l’incompréhension que le fait d’avoir affaire à des analyses informées est vraiment appréciable, et les règles du jeu sont transparentes.

 

Q. Etes-vous en contact régulier avec les équipes de l’IFCIC ?

R. Nous les rencontrons souvent lors de manifestations professionnelles. Nous les informons de nos développements comme un véritable partenaire au long cours, avec franchise, et cela nous engage aussi moralement à leur égard.



Partager