Chiffres clés :
Au 31 décembre 2008, l'encours total des engagements garantis par l'IFCIC s'élève à 564,6 millions d'euros soit 273 millions d'euros en encours de risque IFCIC, les crédits à court terme pour la production cinématographique et audiovisuelle représentant plus de 80% de cet encours.
Pourquoi l'IFCIC ?
Le Ministère de la Culture a souhaité depuis près de 40 ans intervenir en faveur des industries culturelles, notamment dans le secteur cinématographique, en dotant des fonds de garanties destinés aux banques acceptant de financer ces projets. L'IFCIC a été créé en 1983 pour pérenniser et développer cette politique.
Pourquoi ? Parce qu'il est rapidement apparu que le développement culturel n'impliquait pas uniquement les créateurs, mais aussi les entreprises chargées de diffuser la création : édition, production cinématographique et audiovisuelle…Pour aider ces entreprises qui fonctionnent selon les règles du marché, il fallait inciter les banques à accepter le risque particulier des industries culturelles. Les industries culturelles cumulent en effet le risque classique de la PME et un risque spécifique lié au caractère prototypique de tout projet artistique. L’outil de la garantie bancaire, qui offre un fort effet de levier, est apparu comme le plus adapté.
L'IFCIC n'a pas pour mission d'accorder des aides directes (subventions) aux projets culturels. Pour obtenir des renseignements sur les aides existantes, on peut se référer aux sites du Ministère de la Culture (www.culture.fr), du Centre National de la Cinématographie (www.cnc.fr), de la Direction du Développement des Médias (www.ddm.gouv.fr) ou encore aux sites des sociétés de gestion collective de droits, telles que la SACD (www.sacd.fr), la Sacem (www.sacem.fr), la SCPP (www.sccp.fr), ou la Sppf (www.sppf.com). |